mercredi 25 juin 2008

le paraître 3: "solditude"

je m'en veux d'inventer un mot, car cette "mode" lancée pendant la présidentielle, je ne l'approuve pas, loin de là! Je n'y vois qu'une stratégie de communication supplémentaire qui nous rappelle à quel point la politique est devenue un spectacle comme les autres, et je respecte bien trop la politique et notre régime démocratique pour adhérer à ce genre de démarche qui n'a comme objet que de se "vendre". Je tiens à préciser que je parle dans ce cas-là de nos deux ex-candidats à la présidentielle. Tout ça pour vous dire que j'emploie le terme de "solditude" avec cynisme, d'abord pour la raison que je viens de vous expliquer, ensuite parce que oui, j'aime la facilité, et c'était  le meilleur moyen pour moi d'écrire sur les grands moments de solitudes expérimentés pendant les soldes!
Mon budget étant limité (en vérité, j'étais censée ne pas avoir de budget), je me suis contentée du minimum (terme au combien adoré car tellement subjectif!). Mon minimum: une paire d'escarpin à tomber (mon argument est simple: je n'avais pas de chaussures grises, je n'aime pas mes jambes or ce sont les SEULES chaussures qui vont me permettre de tolérer jupes et robes) et bien sûr quelques babioles (:bijoux pilgrim indispensables, j'ai tellement peu de bijoux, d'ailleurs je crois que je n'en ai pas, non, je sais, c'est trop dur, mais ne pleurez pas, j'y ai remédié). Tout ça après avoir écumé beaucoup beaucoup de magasins, et m'être fait insultée à de nombreuses reprises (oui, à un moment, c'était impardonnable, je me suis assise à côté d'une dame, et elle a trouvé que je prenais un peu trop de place, voire que j'empiétais un peu sur son territoire et le territoire dans un magasin de chaussures au 1er jour des soldes, ça se défend bec et ongles).
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