Suite donc des aventures du nez de mon bébé...
Après avoir de nouveau essayé le mouche bébé en vain, j'ai bien du me résoudre à utiliser la bonne vieille méthode, à la "old school" pour les amateurs d'anglicismes ;-)
Je ne vous dis pas mes sueurs froides avant de tenter l'expérience. Je me suis mise en mode "cerveau débranché" et j'y suis allée. Je n'avais pas d'autres choix, alors...
Je m'étais drôlement rencardée avant, genre j'épluche tout le net sur le sujet, parce que le jour de la démonstration à la maternité, j'étais tellement impressionnée que je n'avais
pas vraiment pris des notes techniques. Et puis je pensais ne jamais à avoir à réaliser l'opération moi-même! Comme quoi!
Alors voilà, je me suis donc jetée à l'eau hier pour la première fois et ce fût... facile. Finalement, c'est un peu impressionnant mais avec une bonne technique et de la rapidité, c'est très très efficace. Surtout, bien bloquer les jambes sur le côté, la tête aussi (mais pas trop fort, attention, fragile hein!) et y aller franco sur la pipette, hop, un coup sec et on retourne le bébé en position sécurité (si si vous savez, celle montrée à la maternité que vous avez retenue celle-là, j'en suis sûre!).
J'ai réitéré hier soir et ce matin, car elle est toujours très prise. Et j'avoue que j'ai eu les deux fois suivantes, une légère appréhension. Mais je pense qu'avec la pratique, ça va devenir de la routine!
Tout ceci pour terminer par une petite annonce: j'ai un mouche bébé à vendre!
dimanche 10 janvier 2010
vendredi 8 janvier 2010
premier essai avec un mouche bébé: échec total!
Absente pour cause de "nouvelle-née" à la maison... ça c'est de la raison valable hein? Parce que ça m'occupe 24/24, vous devez savoir ce que c'est vous autres mamans. Tout est relégué au second plan, y compris ce blog, forcément! Et tout tourne autour de mon bébé, forcément aussi. Alors, je ne dérogerai pas à la règle et je vais vous abreuver de sujets relatifs aux... bébés (ouais, bien, y en a qui suivent).
Aujourd'hui, grande angoisse (la vie au quotidien en ce moment, c'est un peu les montagnes russes pour moi, beaucoup beaucoup d'émotions fortes et d'adrénaline... enfin je dis ça, mais je suis jamais montée sur ce genre de trucs, je suis pas vraiment amatrice de ce genre de sensations fortes, ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas amatrice de sensations fortes du tout hein, mais pas de celles-là, voilà!). La nounette (la pauvre est affublée de tas de surnom au point qu'elle n'a jamais encore je crois entendu son prénom...) semble gêner en respirant, genre elle a des glaires dans la gorge et le nez un peu pris. Merde! D'abord, panique à bord, thermomètre tout en tenant fébrilement le téléphone prête à composer le numéro: des urgences/du pédiatre/des pompiers/ de ma mère (bon ça, dans ma vraie vie non, mais dans une vie imaginaire certainement!). Pas de température. OUF! Ensuite je retrouve mon calme. Vous y avez cru? Non, malheureusement, même pas en rêve. Mon chéri appelle sa mère (ancienne auxiliaire puéricultrice, merci mon dieu!) qui lui dit: "pas de panique, il faut la moucher, elle est prise". Ok, ok, ok. Toutes celles qui sont passées par là (avoir un nourrisson à la maison je précise...) doivent avoir un souvenir ému de la démonstration à la maternité de la façon dont on doit dégager le nez du bébé. Oui, je vous parle bien du fameux sérum physiologique qu'il faut faire passer d'une narine à l'autre en tenant fermement bébé sur le côté. J'ai opté en rentrant chez moi pour l'achat d'un mouche bébé pour ma part (trop courageuse!). Et aujourd'hui, j'ai failli ne pas le regretter... Parce que je viens d'essayer et que ça n'a pas fonctionné du tout du tout! La biscotte hurle et se débat malgré la musique intégrée à l'engin censée lui faire passer un bon moment. Rien à faire, rien ne sort de son nez. Et puis j'hésite un chouia à forcer sur l'engin vu que dans la notice, il y a indiqué qu'il fallait que le bébé au moment de l'aspiration, ne ferme pas la bouche ou n'avale pas sa salive au risque de provoquer un déséquilibre du tympan... WOW, trop rassurant! Je vais donc recommencer au prochain biberon (avant de lui donner, histoire qu'en plus elle soit bien affamée? ça n'a l'air de rien, mais le avant/après biberon en ce moment est une question importantissime pour moi, genre: le bain/le changement de couche etc avant ou après le biberon? quand elle est affamée ou quand elle s'endort? Il y a les deux écoles, j'ai pas tranché!!!). Une petite prière pour moi au dieu de l'écoulement nasal, merci pour votre solidarité. Je vous tiens au jus.
jeudi 24 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
ce qu'on ne ne nous dit pas...
sur les suites de couches!
Tout d'abord, la silhouette. J'ai été très étonnée de voir que le lendemain de l'accouchement, je n'avais pas vraiment dégonflée. J'étais même inquiète, je pensais qu'on en avait oublié un dans mon ventre! Impression renforcée par les tracas intestinaux qui me rappelaient les mouvements de bébé les derniers mois... Oui parce que niveau intestinal et plus généralement digestion, c'est pas la panacée! Je ne sais pas si c'est propre aux "césariennes" (le clan dont je faisais partie à la maternité, où il y a une véritable distinction entre les "voies basses" et les "césariennes", si c'est pas de la discrimination ça!), mais j'ai cru comprendre que non. Bref, gros problèmes au bide, n'y allons pas par quatre chemins, j'avais prévenu que ça n'allait pas être glamour: constipation persistante, à la limite de l'occlusion intestinale. Et souvent accompagnée d'hémorroïdes (dans mon cas, non, car tout s'est débloqué en une semaine, mais j'en connais qui ont eu de gros problèmes au point de devoir consulter un gastro entérologue).
Tous les jours, infirmières qui viennent filer la dose de cachetons (conséquentes) et piquer dans le ventre (risque de phlébite). Le balai incessant des infirmières, sage-femmes, auxiliaires puéricultrices, kiné, femmes de ménage et j'en passe, qui empêche tout repos à la maternité, avec des nuits blanches (entre les sonnettes des chambres et les pleurs des bébés...). Je pensai pouvoir me reposer... j'étais trop contente le jour de la sortie que tout ceci s'arrête enfin! Sans compter les injonctions franchement déplaisantes des auxiliaires qui n'ont de cesse de vous ordonner de faire comme ci ou comme ça avec votre bébé, vous dépossédant de votre maternité et de votre confiance en vous du même coup! Impossible de leur faire entendre qu'avec un chauffage en panne non, je ne donnerai pas son bain au bébé. Enfin si, j'ai fini par me faire entendre mais j'ai du me fâcher. Je l'ai laissé à un espèce de dragon à la nurserie deux nuits, et chaque fois qu'elle me la ramenait, me disait qu'elle n'avait pas été sage (je m'interroge sur la "sagesse" d'un bébé de trois jours!) car elle avait un peu pleuré. Et qui également m'affirmait que je devais l'avoir habitué aux bras ou bien qui me soupçonnait de lui arracher le biberon alors qu'elle mangeait... no comment, autant dire que je ne l'ai pas renvoyé à la nurserie!
J'allais oublié: les pertes abondantes de sang qui durent 15 jours (oui, pas encore finies...), la cicatrice de la césarienne qui tire, empêche tout effort pour trois semaines, oblige à dormir sur le dos (grrrrrr!!!!) et à se tenir le ventre à chaque mouvement...
J'ai accouché il y a 10 jours et je dois dire que mon ventre a bien dégonflé, je n'ai pas trop à me plaindre. J'ai l'impression que tout va rentrer dans l'ordre assez rapidement.
Il me faut ensuite vous parler du baby blues. Qui débute trois jours après l'accouchement en général et j'étais pile poil dans la norme. Assez impressionnant, torrent de larmes en permanence, pour un oui ou pour un non et totalement incontrôlable. Là aussi je m'en sors bien, il est passé très vite.
Pourquoi je vous raconte tout ça?
Tout simplement parce que je ne me sens pas le droit de me plaindre (car le résultat est magique et que j'ai conscience d'avoir de la chance déjà d'être tombée enceinte et cette heureuse issue), sauf sur ce blog et ensuite parce que j'aurais bien aimé savoir tout ça, cela m'aurait permis de moins stresser.
Tout d'abord, la silhouette. J'ai été très étonnée de voir que le lendemain de l'accouchement, je n'avais pas vraiment dégonflée. J'étais même inquiète, je pensais qu'on en avait oublié un dans mon ventre! Impression renforcée par les tracas intestinaux qui me rappelaient les mouvements de bébé les derniers mois... Oui parce que niveau intestinal et plus généralement digestion, c'est pas la panacée! Je ne sais pas si c'est propre aux "césariennes" (le clan dont je faisais partie à la maternité, où il y a une véritable distinction entre les "voies basses" et les "césariennes", si c'est pas de la discrimination ça!), mais j'ai cru comprendre que non. Bref, gros problèmes au bide, n'y allons pas par quatre chemins, j'avais prévenu que ça n'allait pas être glamour: constipation persistante, à la limite de l'occlusion intestinale. Et souvent accompagnée d'hémorroïdes (dans mon cas, non, car tout s'est débloqué en une semaine, mais j'en connais qui ont eu de gros problèmes au point de devoir consulter un gastro entérologue).
Tous les jours, infirmières qui viennent filer la dose de cachetons (conséquentes) et piquer dans le ventre (risque de phlébite). Le balai incessant des infirmières, sage-femmes, auxiliaires puéricultrices, kiné, femmes de ménage et j'en passe, qui empêche tout repos à la maternité, avec des nuits blanches (entre les sonnettes des chambres et les pleurs des bébés...). Je pensai pouvoir me reposer... j'étais trop contente le jour de la sortie que tout ceci s'arrête enfin! Sans compter les injonctions franchement déplaisantes des auxiliaires qui n'ont de cesse de vous ordonner de faire comme ci ou comme ça avec votre bébé, vous dépossédant de votre maternité et de votre confiance en vous du même coup! Impossible de leur faire entendre qu'avec un chauffage en panne non, je ne donnerai pas son bain au bébé. Enfin si, j'ai fini par me faire entendre mais j'ai du me fâcher. Je l'ai laissé à un espèce de dragon à la nurserie deux nuits, et chaque fois qu'elle me la ramenait, me disait qu'elle n'avait pas été sage (je m'interroge sur la "sagesse" d'un bébé de trois jours!) car elle avait un peu pleuré. Et qui également m'affirmait que je devais l'avoir habitué aux bras ou bien qui me soupçonnait de lui arracher le biberon alors qu'elle mangeait... no comment, autant dire que je ne l'ai pas renvoyé à la nurserie!
J'allais oublié: les pertes abondantes de sang qui durent 15 jours (oui, pas encore finies...), la cicatrice de la césarienne qui tire, empêche tout effort pour trois semaines, oblige à dormir sur le dos (grrrrrr!!!!) et à se tenir le ventre à chaque mouvement...
J'ai accouché il y a 10 jours et je dois dire que mon ventre a bien dégonflé, je n'ai pas trop à me plaindre. J'ai l'impression que tout va rentrer dans l'ordre assez rapidement.
Il me faut ensuite vous parler du baby blues. Qui débute trois jours après l'accouchement en général et j'étais pile poil dans la norme. Assez impressionnant, torrent de larmes en permanence, pour un oui ou pour un non et totalement incontrôlable. Là aussi je m'en sors bien, il est passé très vite.
Pourquoi je vous raconte tout ça?
Tout simplement parce que je ne me sens pas le droit de me plaindre (car le résultat est magique et que j'ai conscience d'avoir de la chance déjà d'être tombée enceinte et cette heureuse issue), sauf sur ce blog et ensuite parce que j'aurais bien aimé savoir tout ça, cela m'aurait permis de moins stresser.
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lundi 21 décembre 2009
mon accouchement hardcore...
Voilà! Je fais partie de celles qui savent et qui peuvent raconter leur accouchement façon ancien combattant sans manquer de traumatiser quelques générations de femmes... Il faut dire que maintenant que j'y suis passée, je comprends les traumatismes! Alors, entendons-nous bien, nous sommes toutes différentes et chaque accouchement est différent, d'une grossesse à l'autre. Pour certaines, même le premier se passe bien, comme une lettre à la poste, si, si. Et ce n'est pas un mythe, j'en connais que j'ai même pu toucher pour vérifier si elles étaient réelles. J'ai espéré en faire partie, évidemment. C'était sans compter sur ma lose légendaire, et à sa hauteur, j'ai certainement eu le pire accouchement qui soit.
En résumé, 48 heures (sans être marseillaise) de travail, avec dans les dernières 24 heures, un syndrôme de chais pas quoi, qui a fait qu'entre deux contractions, la douleur restait... Une douleur telle qu'elle me faisait vomir. Décision de la sage-femme et du gynéco de me mettre sous dérivé de morphine, qui a eu le mérite de faire cesser cette douleur entre les contractions (mais pas les douleurs des contractions elle-même, faut pas rêver!). Et enfin la PERIDURALE! Faudrait être folle pour s'en passer. Elle a très bien marché pour moi et a été totalement indolore. Au bout de 8 heures, le travail qui n'avançait toujours pas, moi qui étais tellement épuisée... et bébé aussi, direction le bloc, césarienne en urgence.
Le biscuit pleure, suite dans quelques minutes (heures?).
Me revoilà.
Donc. Césarienne en urgence. Ce qu'il faut savoir sur la césarienne: ok, aucune douleur, mais on sent absolument tout ce qu'on nous fait... ce qui est assez impressionnant et a de quoi soulever le coeur facile, si ce n'était déjà pas fait par le surdosage de la péridurale. Entrée au bloc à 21 heures (il me semble, entre péridurale et morphine...), charcutage que je ne décrirai pas (vous vous doutez de ce qui se passe) tout en vomissant ses tripes (en position allongée avec bras attachés, sinon, c'est pas drôle... heureusement que l'anesthésiste m'a tout de suite penchée sur le côté, ça m'a évité d'étouffer dans mon vomi), 21 heures 25, cris de mon bébé, enfin! La césarienne est très frustrante. Juste un bisou quand la sage femme est venue me la montrer et direction couveuse. Je ne risquai pas de pouvoir accoucher par voie basse, mon bébé avait trois tours de cordon autour du cou. Voilà pourquoi le travail n'avançait pas, elle ne pouvait pas pousser et descendre. Après ça, il se passe encore beaucoup de choses en salle d'opérations que je ne détaillerai pas non plus, mais qui font que le lendemain, on a un peu l'impression d'être passée sous un 38 tonnes.
Demain, si la biscotte m'en laisse la force, je vous raconterai la vérité sur l'état physique et psychique après un accouchement (âme sensible s'abstenir, ça va beaucoup parler de trucs peu glamours!). Encore tellement de choses qu'on nous cache!
En résumé, 48 heures (sans être marseillaise) de travail, avec dans les dernières 24 heures, un syndrôme de chais pas quoi, qui a fait qu'entre deux contractions, la douleur restait... Une douleur telle qu'elle me faisait vomir. Décision de la sage-femme et du gynéco de me mettre sous dérivé de morphine, qui a eu le mérite de faire cesser cette douleur entre les contractions (mais pas les douleurs des contractions elle-même, faut pas rêver!). Et enfin la PERIDURALE! Faudrait être folle pour s'en passer. Elle a très bien marché pour moi et a été totalement indolore. Au bout de 8 heures, le travail qui n'avançait toujours pas, moi qui étais tellement épuisée... et bébé aussi, direction le bloc, césarienne en urgence.
Le biscuit pleure, suite dans quelques minutes (heures?).
Me revoilà.
Donc. Césarienne en urgence. Ce qu'il faut savoir sur la césarienne: ok, aucune douleur, mais on sent absolument tout ce qu'on nous fait... ce qui est assez impressionnant et a de quoi soulever le coeur facile, si ce n'était déjà pas fait par le surdosage de la péridurale. Entrée au bloc à 21 heures (il me semble, entre péridurale et morphine...), charcutage que je ne décrirai pas (vous vous doutez de ce qui se passe) tout en vomissant ses tripes (en position allongée avec bras attachés, sinon, c'est pas drôle... heureusement que l'anesthésiste m'a tout de suite penchée sur le côté, ça m'a évité d'étouffer dans mon vomi), 21 heures 25, cris de mon bébé, enfin! La césarienne est très frustrante. Juste un bisou quand la sage femme est venue me la montrer et direction couveuse. Je ne risquai pas de pouvoir accoucher par voie basse, mon bébé avait trois tours de cordon autour du cou. Voilà pourquoi le travail n'avançait pas, elle ne pouvait pas pousser et descendre. Après ça, il se passe encore beaucoup de choses en salle d'opérations que je ne détaillerai pas non plus, mais qui font que le lendemain, on a un peu l'impression d'être passée sous un 38 tonnes.
Demain, si la biscotte m'en laisse la force, je vous raconterai la vérité sur l'état physique et psychique après un accouchement (âme sensible s'abstenir, ça va beaucoup parler de trucs peu glamours!). Encore tellement de choses qu'on nous cache!
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samedi 19 décembre 2009
dimanche 6 décembre 2009
cadeaux de Noël à petits prix
Pas de bons plans mais des idées de cadeaux pas chers, pas chers...
Et pour la planète, des chocolats bio: boutique ethiquable (boîte de chocolats à 6,69 euros, tablettes de chocolats aux parfums originaux, coffrets de Noël...).
la boîte détox des paresseuses à 16,90 euros (je viens de me la commander, j'ai craqué... faut dire que je vais en avoir drôlement besoin hein, après avoir accouché... je me fais une cure de chocolat sans attendre les fêtes...), l'agenda et le répertoire des paresseuses, un vernis OPI dont j'adore la couleur, parfait pour passer l'hiver (?), et un radio réveil adorable (rien n'empêche d'offrir l'ipod en même temps!), une clé usb lego et pour les gourmandes le fameux chocolat d'Angelina mis en bouteille (miam!).
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